Tension persistante !
Le CAC40 cash a clôturé la séance en baisse de 1,49% à 8045,80 points dans un volume de 5,124 MD€.
Le marché parisien est resté sous pression, alors que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran entrait dans son sixième jour. Les investisseurs restent prudents face à un conflit dont les répercussions s’étendent à l’ensemble du Moyen-Orient.
Cette escalade a entraîné une forte hausse des prix du pétrole, du gaz et des produits pétroliers, tout en renchérissant les coûts du fret maritime et en perturbant les flux énergétiques pour de nombreux pays importateurs.
Dans ce contexte, la Chine a décidé de privilégier son approvisionnement intérieur. Pékin a demandé aux principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de diesel et d’essence afin de sécuriser les besoins domestiques.
Parallèlement, les États-Unis cherchent à protéger les routes énergétiques stratégiques. L’administration américaine envisage d’offrir des garanties d’assurance aux navires opérant dans le Golfe persique et, si nécessaire, d’organiser des escortes militaires pour les pétroliers.
Sur le plan politique, Donald Trump a obtenu un soutien important au Congrès. Le Sénat américain, à majorité républicaine, a rejeté une résolution visant à limiter ses pouvoirs militaires dans le conflit avec l’Iran, renforçant ainsi la marge de manœuvre de la Maison Blanche.
Sur le future mars
Les résistances sont : 8055 8077 8131 8170 8192 8249,5 voire 8264,5 puis 8297,5 et 8326 voire 8353,5 puis 8374,5 et 8430,5 voire 8563 puis 8688,5
Les supports sont : 8048 / 8026 et 7990 voire 7944 puis 7924,5 et 7895,5 voire 7881 puis 7873 et 7853 voire 7831 puis 7740,5 et 7615,5 voire 7574 puis 7466,5 et 7330 voire 7164.
En intraday, le biais est baissier sous 8198 points.
Graphiquement, le Future CAC 40 (cf. graphique en données 14 heures) demeure fragile. La hausse des prix de l’énergie et la remontée des rendements obligataires, qui ravivent les craintes d’inflation, continuent de peser sur l’indice, lequel peine encore à se stabiliser.
Pour s’éloigner de cette zone de risque, le marché devra d’abord réintégrer le canal haussier de long terme en repassant au-dessus des 8 130 points. Il lui faudrait ensuite combler le gap baissier du 3 mars, resté ouvert entre 8 298,31 et 8 378,18 points, avant de franchir nettement, et en clôture, le support devenu résistance situé à 8 415 points.
Dans un second temps, l’indice devrait refermer le gap de rupture du 2 mars, laissé ouvert entre 8 461,75 et 8 553,94 points. Le comblement de cette zone ouvrirait alors la voie à l’inscription de nouveaux sommets.
Du côté des indicateurs, les histogrammes du MACD reculent et se situent désormais dans la partie basse de leur zone d’évolution. Le RSI évolue également en bas de sa zone, tandis que les volumes augmentent lors des séances de baisse.
À contrario, À l’inverse, un retour sous le point bas du jour, situé à 8 032 points, et surtout sous celui du 20 janvier — qui avait servi de point d’appui à la dernière phase de hausse — relancerait la phase de consolidation. Le marché viserait alors la zone des 8 000 points, un niveau correspondant à un seuil psychologique important.
En conclusion, nous avons pris nos bénéfices sur nos positions spéculatives baissières à proximité de nos objectifs chartistes. Nous avons également entamé la réallocation de nos portefeuilles Dynamique et Investisseur, avec l’objectif de les réalimenter progressivement à mesure que le rebond se confirmera. Nous restons néanmoins prudents et vigilants tant que la situation géopolitique ne se sera pas stabilisée.
■
- 0 vote
- 0 vote
- 0 vote
- 0 vote
- 0 vote