À l’aube d’un nouveau rebond ?
Le CAC40 cash a clôturé la séance en hausse de 0,31% à 7935,97 points dans un volume de 3,670 MD€.
La Bourse de Paris a enregistré une séance positive, dans un climat de prudence marqué par les tensions persistantes au Moyen-Orient et l’attente des décisions des grandes banques centrales. La Réserve fédérale, dont l’annonce interviendra mercredi soir, devrait confirmer sa politique actuelle, tandis que la Banque centrale européenne, jeudi, pourrait évoquer les risques liés à l’inflation importée via le pétrole, toujours au-dessus de 100$. Les marchés resteront attentifs aux nuances de communication de Jerome Powell et Christine Lagarde, susceptibles d’influencer la perception du risque de stagflation. Le PIB américain du 4e trimestre a déçu à 0,7 %, soulignant le ralentissement de la croissance avant même les frappes militaires en Iran. Malgré le déblocage annoncé de 400M de barils de réserves stratégiques, l’offre mondiale pourrait se réduire de 8M de barils par jour en mars, en raison de la paralysie du détroit d’Ormuz. Dans ce contexte, le marché privilégie la prudence, attendant la confirmation de signaux chartistes avant toute reprise durable.
Sur le future mars
Les résistances sont : 7944 et 7990 voire 8048 puis 8077 et 8099,5 voire 8117 puis 8135 et 8141,5 voire 8149,5 puis 8171 et 8249,5 voire 8264,5 puis 8297,5 et 8326 voire 8353,5 puis 8374,5 et 8430,5 voire 8563 puis 8688,5 et 8812 voire 8916 puis 9030 et 9338.
Les supports sont : 7924,5 puis 7895,5 voire 7881 puis 7873 et 7853 voire 7831 puis 7740,5 et 7615,5 voire 7574 puis 7466,5 et 7330 voire 7164.
En intraday, la tendance est haussière au-dessus de 8160.
Graphiquement, le Future CAC 40 (cf. graphique en données 14 heures) a finalement inscrit un gap d’épuisement, rapidement comblé par l’indice, après avoir préalablement laissé ouverts deux gaps successifs, à savoir un gap de rupture puis un gap de continuation, observés respectivement les 2 et 3 mars.
Tant que le seuil de 7 831 points demeure préservé en clôture, le biais reste neutre à court terme. En revanche, une rupture confirmée sous ce pivot raviverait la dynamique de consolidation, avec pour objectif la cible chartiste issue du canal haussier de long terme, dont la borne basse a été enfoncée le 5 mars. Cette projection conduit vers la zone des 7 600 points, niveau obtenu par réplication de l’amplitude du mouvement. Pour rappel, la ligne de cou de la figure de triple sommet demeure positionnée à 7 164 points. Une rupture confirmée de ce niveau validerait pleinement la structure de retournement et serait susceptible de déclencher un mouvement de repli abrupt, marquant la reprise d’une dynamique baissière de long terme.
À l’inverse, un rebond sur les niveaux actuels, suivi d’un franchissement en clôture des 7 990 points, témoignerait d’une capacité de résilience du marché, avec une première cible située à 8 160 points. Une réintégration du canal en clôture signalerait la fin de la phase de consolidation et réactiverait une dynamique haussière de court terme, avec en ligne de mire le comblement des gaps laissés ouverts à 8 385,5 et 8 544 points. Enfin, un franchissement de la borne supérieure du canal invaliderait la figure de retournement observée en données hebdomadaires et relancerait la dynamique haussière vers 9 338 points, objectif théorique obtenu par réplication de la hauteur du range.
Pour conclure, nous continuons à alimenter les portefeuilles Dynamique et Investisseur dès l’apparition de signaux chartistes, en privilégiant le scénario haussier anticipé. Nous restons néanmoins vigilants face au manque de confirmations et n’augmenterons significativement nos positions qu’à l’atteinte des cibles chartistes, dans le respect de la discipline de gestion et de la maîtrise des risques.
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